Trop de séquences pour un film sans importance Trop de conséquences sur la pellicule du film Trop de chutes sans point de rechute Trop de rechutes sans point de chute Prends ton poing pour te mordre la face. Pléonasme Prends ton poing pour ronger ton frein dans la fièvre jaune des coups portés sans poing ni pieds Des coups portés par un vaccin qui immunise d'un rien ? Des courbatures qui freinent les entrains pour te filer la chiasse. La dose de trop qui n'a pas d'égal tant tu te régales ... La dose d'une séquence qui a toutes ses conséquences dans un film qui n'a pas beaucoup d'importance...
Remarquer que l'on est passé au-delà des fils, au-delà de la raison, au-delà de la ligne de démarcation, qu'on est sur d'autres ondes, des ondes qui martèlent sur le clavier au-delà du cliquetis rapide et habituel. Se rendre compte que ces fils appartiennent à d'autres générations de mises en ondes et en orbite, de mises en plis, de bigoudis, de rasoirs sur un fil ténu de l'intelligence humaine devenue si artificielle. On est au-delà des passions, over the rainbow je n'attends rien d'autre que le vent dans les voiles de l'ignorance, rance. Over the rainbow. Ja, na und ? Yes, so what ? It's o so...
Bijou rouge serti de noir, bijou noir blotti de rouge, ce n'est que du bitume inscrit dans l'encre d'une terre sans autre ancre qu'un bout de noyau dur de l'automne. Un noyau comme un boyau qui ne parle à personne, à personne d'autre que l'impasse du vent qui s'attaque aux frontispices du temps ravagé par des flammes qui s'allument toutes seules dans le noir du macadam. Pas de dames.
C'est que ça fume, dans l'coin. Ça se consume et ça consomme, ça condense dans des bains de vapeur où tout se rancit sur le fil, celui du rasoir qu'on hume et qui fume de trop pour que ce soit beau. Ça fume et ça hume le petit bois qu'on chauffe avec de l'eau de chauffe et des ballons qui montent dans les airs, au gré du vent. Ça fume et ça repère les enclumes du temps. Ça fume jusqu'au présent. Ça fume au coin.
Elle voit bouger les lignes, la plante Pendant qu'elle végète, discrète Les lignes ont bougé Elle ne voit plus le bout de son nez Il fait froid, c'est l'effroi Il fait chaud, pas de peau Les boules violettes Les oiseaux n'en perdent pas une miette Pendant que les lignes bougent Pour elle, rien ne bouge Dans le froid pour les pisse-froids Plus d'effroi.
A quoi peuvent bien servir les abribus, à Saint-Avit-les-Monts ? Deux bus aller-retour pour les adultes, deux bus aller-retour pour les enfants par jour. On joue encore un peu sous les abribus de nos jours. Oh, pas beaucoup, à peine cinq minutes pour papoter un peu. Rien de plus. A quoi peuvent donc bien encore ces abribus à Saint-Avit-les-Monts, à l'heure où les trains ne passent plus beaucoup à Aurelcastel et que les trains à grande vitesse passent sans s'arrêter à proximité ? Il n'y a qu'une seule ligne qui passe désormais, ou plutôt un réseau de lignes à très haut débit, qui a la fibre très...
Elle mousse, la mousse, elle déborde et se laisse déborder de son lit habituel. Elle tangue et elle varie au gré de ses envies, selon la place du lit. Elle transfuge sa place habituelle dans les lits résiduels d'autres anatomies. Elle déborde largement, la mousse, et elle prend ses aises tellement elle se sent à l'aise dans son alèse. Elle varie mais ne change pas d'un pouce ou d'un iota pour qui veut sa place, elle est à sa place.
Manu militari, je rapplique Manu militari, je m'implique Manu militari, je m'applique Manu militari, je m'explique Manu militari, je complique Manu militari, j'implique.
Sphères sans facettes, dort en chiant de la toilette. Sphères en goguette illuminent les toiles de leurs fossettes et projettent des rayons HQE sur les murs des toilettes occidentales. Murs sans facettes se lassent vite des toilettes à la sauvette. Murs sans fossettes se toilent la part du lion et toisent de leurs splendeurs ceux qui ne prétendent à rien. Sphères et boules à facettes n'illuminent plus rien d'autre que des salles réservées aux dort en chiant de la toile.
Elle prend ses médicaments. Elle ne dit rien, elle en a l'habitude. Elle est dans le salon, où tout se joue. Elle porte un verre d'eau à ses lèvres, elle ingurgite ses médicaments. Elle aurait du mal à s'en passer. Elle se dit ça, qu'elle aurait du mal à s'en passer. Elle est bien obligée d'en passer par là. Elle n'a pas encore vidé la plaquette de médicaments. Elle en a beaucoup car elle en a besoin. Elle ne pourrait pas vivre sans. Elle en a pour jusqu'à la fin de sa vie. Elle en a pour un bon bout de temps, de ces médicaments. Elle ne dit jamais pourquoi elle les prend. Elle n'a pas besoin de...